Opération survie (3/4)


Couleurs d’automne sur le GR

  • le bol à soupe hyper-light (16g, récupération de chez Picard) ne résiste pas quand on met le pied dessus. Après ça, y a plus qu’à utiliser le même mug (aluminium super-léger, mais moins que le bol) pour la soupe et pour le thé. Ca rappelera des choses à certains kayakistes-ioniens, à qui je signale au passage que j’ai pu vérifier qu’un sachet de thé utilisé est un très bon dégraissant (non, j’ai pas essayé dans l’eau de mer !) Evidemment, faut avoir bu le thé avant la soupe pour avoir un sachet pour nettoyer la soupe … vous suivez ? Mais un bon bout de pain, c’est pas mal non plus pour saucer.
  • on peut avoir des ampoules même entre les doigts de pieds … quand il n’y a plus de place ailleurs.
  • je suis maintenu convaincue qu’une allumette est par définition, toujours mouillée au moment où l’on en a besoin ; oui, même les soi-disant waterproofs, qui valent vingt fois plus cher que celles du tabac du coin.
  • j’ai enfin trouvé une utilisation pour la couverture de survie (55g et 2,95 EUR Au V… enfin, vous savez où) que je trimbale d’un sac à dos à l’autre depuis 7 ans : quand on a sur le dos tout ce qui reste de sec et qu’il fait encore froid dans le duvet, c’est un complément intéressant … léger, pas cher et très efficace.
  • au rayon des bonnes nouvelles, les cartes topographiques « imprimées maison » ont pas mal résisté à l’humidité ambiante (un peu gondolées quand même) ; au prix de la cartouche d’encre Epson, ça fait quand même plaisir.

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